Ton sirop d'érable est peut-être un faux ben voyons!
Écoutez, mes amis, vous savez que je suis un grand défenseur de la culture québécoise, et s'il y a une chose qui nous représente à l'étranger, c'est bien notre sirop d'érable. Alors quand j'entends parler de cette histoire de faux sirop qui continue de faire surface, ça me met en beau fusil, là. On pensait que l'affaire Steve Bourdeau était derrière nous, n'est-ce pas? On se disait, "bon, la GRC a fait le ménage, on peut dormir tranquille." *Ben non*. Ils ont retrouvé des cannes avec des fausses étiquettes, cachant le nom de ce producteur-là, dans nos épiceries! C'est n'importe quoi, c'est un affront à notre patrimoine, je vous dis. C'est comme si on essayait de vous vendre un bagel de Saint-Viateur qui vient d'une boulangerie industrielle de Laval. Impensable!
### Qu'est-ce que ça veut dire pour nous à Montréal?
C'est une trahison, pure et simple. Imaginez les touristes qui viennent au Marché Jean-Talon, ravis de rapporter un petit bout de notre Québec chez eux, et ils tombent sur ça. C'est pas juste une question d'argent, c'est une question de confiance, de réputation. Notre sirop d'érable, c'est notre or liquide!
* **Vérifiez vos étiquettes:** Soyez vigilants. Si une étiquette semble bizarre, si le prix est trop beau pour être vrai, méfiez-vous. * **Soutenez les producteurs locaux:** Achetez directement des cabanes à sucre quand c'est la saison, ou dans des marchés de confiance. * **Parlons-en:** C'est en dénonçant ces pratiques que ça va changer.
C'est Montréal, mon ami — bonne chance trying to explain it. Mais cette histoire de sirop, c'est plus qu'une anecdote, c'est un rappel de l'importance de protéger ce qui nous est cher. On ne peut pas laisser quelques fraudeurs ternir notre image. Allez, on va se prendre un café et on en discute.
Julie et l'équipe parlent de tout ça chaque matin — écoutez-les en direct sur mornings.live.