Ton char va adorer cette nouvelle, mon ami!
Alors, imagine ça : tu es au volant sur l'autoroute Décarie, tu sors du tunnel Ville-Marie, et *bam*, tu frappes un nid-de-poule qui te fait sursauter jusqu'aux bretelles. On connaît tous ça, non? Mais écoute bien, la ville de Québec, c'est comme si elle avait inventé un sport national avec les nids-de-poule! Les chiffres viennent de sortir, et c'est presque comique, si ce n'était pas si frustrant pour le portefeuille. Les réclamations pour dommages aux véhicules causés par ces cratères ont *explosé* l'année dernière.
Ce n'est pas juste une petite bosse sur la route, c'est une épidémie, un fléau! Pense au coût, à la perte de temps, au stress quand tu dois aller chez le garagiste juste après avoir traversé le boulevard Pie-IX.
* **L'ampleur du problème** : Les réclamations ont monté en flèche en 2025, et ça continue cette année. C'est pas juste un "mauvaise saison", c'est devenu une tendance lourde. * **Pourquoi ça nous touche** : C'est une question de sécurité et de coût de vie, c'est aussi simple que ça. Tes pneus, ta suspension, tout ça souffre. Et qui paie? Toi, bien sûr! * **La réalité québécoise** : On se plaint des cônes orange, mais les nids-de-poule, c'est l'autre symbole non-officiel de nos routes. Surtout après un hiver qui ne veut jamais finir, les chaussées, ben, elles craquent de partout.
C'est Montréal, mon ami — bonne chance trying to explain it. Et ben, disons que Québec nous donne du fil à retordre pour savoir qui a les pires routes. Pour nous, ici à Montréal, on sait que nos rues de la Petite-Italie ou même dans le Vieux-Port peuvent être traîtres après le dégel. C'est une réalité qu'on vit chaque printemps, n'est-ce pas? Un peu comme une tradition qu'on aimerait bien ne plus avoir.
Mathieu Brousseau-Tremblay, MiTL Sports Desk, Montréal.
Le matin, les gars en parlent autour d'un café, ne manque pas ça live à mornings.live.