Attends, tu vas rire sur ce qui se passe pour le Grand Prix.
Bon, ben écoutez, c’est ça Montréal, hein? On a le Grand Prix de Formule 1 qui arrive en ville, et avec ça, tout le buzz, l'énergie, les terrasses qui débordent sur Crescent et Peel. C'est l'un des plus gros weekends de l'année pour le tourisme, pour l'argent qui rentre dans la ville. Mais là, les danseuses de clubs de streap, elles disent: "Non, ça suffit." Elles veulent faire la grève. Et ça, mon ami, c’est vraiment Montréal à son meilleur – ou à son pire, dépend comment tu vois ça.
### La lutte des danseuses
Non mais, tu comprends, ce n'est pas juste une "grève de danseuses." C'est une vraie lutte pour la dignité, pour la reconnaissance. Elles en ont marre d'être considérées comme des travailleuses autonomes, ce qui veut dire qu'elles n'ont pas les mêmes protections que les autres employés. Pas de salaire minimum garanti, pas de congés payés, des conditions de travail qui peuvent être... ben, disons, pas toujours idéales. Elles se battent pour avoir un statut d'employées, pour que les propriétaires de clubs soient tenus responsables de leur sécurité. Et faire ça pendant le Grand Prix, c'est pas bête, c'est là qu'elles ont le plus de levier, le plus d'attention. C'est la Ville qui se retrouve un peu prise au milieu, parce que c'est une industrie qui est un peu dans la zone grise, tu sais?
* Les danseuses veulent un statut d'employées, pas de travailleuses autonomes. * Elles réclament de meilleures conditions de travail et plus de sécurité. * La grève est prévue pendant le weekend du Grand Prix, un moment clé. * Cette action met en lumière des divisions au sein de l'industrie du travail du sexe.
Évidemment, ce n'est pas tout le monde qui est d'accord là-dedans. Il y a des danseuses qui trouvent que ça va leur couper l'herbe sous le pied pendant un weekend où elles peuvent faire beaucoup d'argent. C'est ça le dilemme, hein? Mais au fond, ça soulève une question plus large sur comment on voit le travail du sexe à Montréal, et si on peut enfin le légitimer un peu, le rendre plus sécuritaire. Parce que c'est Montréal, mon ami – bonne chance trying to explain it.
Mathieu Brousseau-Tremblay, pour le MiTL Sports Desk.
Fais-toi pas prendre au dépourvu pour les nouvelles – Pierre et la gang débriefent tout ça en direct, chaque matin à mornings.live.