Votre argent va aider les baleines et les papillons
Ben voyons, regardez ça! Le comité exécutif, le 21 avril, a approuvé un contrat pour les Amis du Jardin Botanique de Montréal pour la modique somme de 1 160 000 $. C'est pour être un point de vente du Passeport Espace pour la Vie. Oui, un million et cent soixante mille dollars pour vendre des billets. Imaginez, le Jardin Botanique, un de nos joyaux, a besoin d’un contrat de gré à gré à ce prix-là juste pour ça. C'est le Service de l'espace pour la vie qui a signé, comme si on n'avait pas déjà assez de touristes qui aiment nos jardins.
Et ce n'est pas tout, non! Le Service de l'environnement a aussi dépensé gros, le 25 mars. Deux contrats cadre, un avec USD Global Inc. pour 2 167 195 $ et un autre avec Orbis Canada Limited pour 1 316 830 $. Tout ça pour la "fourniture d'outils de col..." C'est un peu vague, non? Qu'est-ce qu'on achète exactement avec plus de trois millions de dollars en "outils de col" pour l'environnement? C'est Montréal, mon ami — bonne chance trying to explain it.
Pendant ce temps, nos élus, comme Madame Valérie Plante, la mairesse de Montréal, ont cumulé des dépenses de déplacement. Un voyage du 7 au 17 février a coûté 3 610,85 $, et un autre du 5 au 7 mars, 2 769,12 $. On se demande où ces voyages les ont menés. Est-ce que ça vaut le coup pour nous, les citoyens?
Ce qu'il faut retenir, c'est que nos deniers publics vont dans des directions variées. Des outils mystérieux, des ventes de passeports, et des déplacements. On surveille ça de près, pour voir si ces investissements portent vraiment leurs fruits pour la ville.
Mathieu Brousseau-Tremblay, Le Flâneur BMT
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