Attends, t'as vu ça avec le sirop d'érable?
Ben voyons, non mais écoute, écoute. Radio-Canada a sorti une enquête, leur émission *Enquête*, et ils ont découvert du faux sirop d'érable sur nos tablettes. Du *faux* sirop, mon ami! Le laboratoire qui teste ça au Québec, ils ont dit que c'est une première. Imagine, notre sirop, notre fierté nationale, you know, celui qu'on prend avec nos crêpes le dimanche matin, c'est pas toujours le vrai. C'est n'importe quoi! On parle d'un producteur d'ici, en plus. C’est vraiment le genre de truc qui te fait dire, “What else is fake?”
Ce qui me frappe, c'est l'audace. Le sirop d'érable, c'est pas juste un produit ici, c'est une institution. On a le système des quotas, la réserve stratégique, tout ça pour protéger notre or liquide. Et là, quelqu'un se dit, "Tiens, je vais couper les coins ronds." Ça me rappelle un peu quand tu penses avoir trouvé la meilleure poutine à la Banquise ou chez Patati Patata, et qu'en fait, c'est juste de la sauce cheap. C'est Montréal, mon ami — bonne chance trying to explain it. C'est une attaque directe à notre patrimoine culinaire, à l’essence même de nos cabanes à sucre, de nos souvenirs d'enfance.
Qu'est-ce que ça veut dire pour nous, les Montréalais? * **La confiance est brisée:** Quand on achète local, on s'attend à de l'authentique. Là, on va douter de chaque pot. * **L'image du Québec:** Notre sirop est mondialement connu. Ça entache un peu notre réputation, non? * **Le petit-déjeuner:** Dis-moi pas que je vais devoir commencer à *analyser* mon sirop avant de le mettre sur mes toasts du Mile End?
Franchement, j'espère que les responsables vont être trouvés et que ça va servir de leçon. On ne touche pas au sirop d'érable. C’est sacré.
Mathieu Brousseau-Tremblay, pour le Morning Wire.
Les matins avec la gang, c'est ça que tu veux pour décortiquer ça – live à mornings.live.