Ton vélo a besoin de vacances, mon ami
Ben voyons, les nids-de-poule sont tellement mauvais qu'une entreprise de livraison à vélo est en train de se ruiner ? C'est le genre de nouvelles qui vous font secouer la tête et dire, "non, mais sérieusement?" On connaît tous les routes de Montréal, c'est un champ de mines après l'hiver, mais là, ça dépasse l'entendement. La Roue Libre, une compagnie de coursiers à vélo que vous avez sûrement vue sur Saint-Laurent ou dans le Plateau, nous dit qu'elle a dépensé des milliers de dollars pour réparer ses vélos et ses remorques. Des *milliers*.
**Les nids-de-poule sont un sport extrême**
Imaginez un peu le stress pour ces cyclistes. Ce n'est pas juste une petite bosse sur le chemin du travail. Ces gens-là transportent des colis, des documents, parfois même votre souper, à travers un parcours d'obstacles que même Mario Kart trouverait difficile. Le pire, c'est que ça affecte directement leurs affaires. Moins de vélos sur la route, ça veut dire moins de livraisons, et à la fin, moins d'argent dans les poches. Et vous pensez que c'est facile de trouver un bon mécanicien vélo ces jours-ci, surtout un qui ne vous prend pas un bras pour chaque réparation? C'est n'importe quoi.
* **Coûts exorbitants:** Des milliers de dollars en réparations de vélos et de remorques. * **Impact sur les affaires:** Moins de coursiers sur la route signifie une capacité de livraison réduite. * **Sécurité des cyclistes:** Les nids-de-poule représentent un danger constant, pas seulement pour l'équipement mais pour les coursiers eux-mêmes.
C'est Montréal, mon ami — bonne chance trying to explain it. Pendant qu'on se plaint de nos suspensions de voiture, il y a des gens qui essaient de gagner leur vie sur deux roues et qui sont pris au piège de nos routes. C'est plus qu'un inconvénient, c'est un problème économique pour nos petites entreprises locales.
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